Les grands transparents

d’après Topor, Queneau, Cros, Peret, Prévert, Luca, Tarkos et Pennequin

Mise en scène Béatrice Courtois

Avec Manu Deligne et Fabrice Gaillard

Création lumière François Pavot

Le spectacle ressemble à une performance.

Pas d’histoire écrite : elle se lira de façon différente pour chaque spectateur selon chaque sensibilité.

Pas de personnages, mais des figures : ces deux figures sont ensemble pour créer du sensible.

Une succession d’actions qui n’ont pas forcément de lien les unes avec les autres mais qui apportent un langage poétique à l’ensemble.

Un détournement de sens et d’objets pour re-questionner notre rapport au monde et au langage.

C’est une fabrique à rêves. Une sorte de duo absurde.

Deux lignes qui parfois se croisent Des textes choisis pour leur sonorité.

Le musicien Manu deligne et l’acteur Fabrice Gaillard sont des passeurs de sens, de sons.


Notre désir n’est pas de « ressusciter » le surréalisme pendant notre spectacle mais plutôt de susciter notre amour de la langue et des sonorités en revisitant des poèmes, qui ont été écrits par certains surréalistes comme Jacques Prévert ou Raymond Queneau mais également des poètes comme Ghérasim Luca.

Le surréalisme n’a jamais été considéré comme une technique de production mais plutôt comme un outil expérimental de connaissance du monde. C’est dans ce sens que nous l’expérimentons à notre tour, avec nos outils théâtraux ;

Ne pas se soucier de la logique.

Mettre en lumière les sonorités de la langue, s’en amuser.

Créer le désordre, s’autoriser l’absurde.

Jouer des situations en les détournant systématiquement comme parfois elles surgissent dans nos rêves.